Mamou-CEE : Les candidats au certificat d’études élémentaires débutent les premières épreuves

À l’instar des autres villes du pays, l’examen de fin d’études élémentaires (session 2026) a été lancé ce jeudi à Mamou pour une durée de trois (3) jours. Dans la région, ils sont au total 16 538 candidats, dont 8 638 filles, à affronter les épreuves sous l’œil vigilant de surveillants répartis dans des centres sécurisés par les forces de défense et de sécurité. Des agents de santé sont également présents pour prêter main-forte en cas de besoin.

C’est le préfet de Mamou, accompagné de plusieurs cadres régionaux, préfectoraux et communaux, qui a présidé la cérémonie de lancement. L’école primaire Elhadj Boubacar Biro Diallo, située dans le quartier Almamya Résidence, a servi de cadre à cet événement.
​Juste après le lancement de l’épreuve de rédaction, Mamadou Bassirou Baldé, directeur préfectoral de l’éducation (DPE) par intérim de Mamou, est revenu sur la situation de sa juridiction :
​« L’examen d’entrée en 7e année a démarré aujourd’hui. Nous sommes ici au centre Elhadj Boubacar Biro Diallo. Pour la préfecture de Mamou, nous comptons 35 centres pour un total de 8 138 candidats, dont 3 972 filles. Tout se passe bien et nous souhaitons que cela continue ainsi jusqu’à la fin », a-t-il indiqué.

​Satisfait du bon climat qui caractérise le déroulement de cet examen, Mamadou Condé, coordinateur régional et conseiller principal du ministre en charge de l’Éducation nationale, a partagé son optimisme :
​« À Mamou, nous sentons déjà que tout le monde était prêt à accompagner cette logique du gouvernement qui veut prôner l’excellence. Nous félicitons les acteurs régionaux et nous encourageons tout le monde à accompagner le processus. Donnons-nous les mains pour protéger ces tout-petits », a-t-il déclaré.

​Pour sa part, le préfet de Mamou, le colonel Mamadi Diallo, venu présider le lancement de la première épreuve, a prodigué d’utiles conseils aux jeunes candidats :
​« Le message que j’ai adressé aux enfants, c’est de ne pas s’inquiéter. Il ne faut pas avoir peur des surveillants : ce sont leurs papas, leurs frères ou leurs mamans qui sont là. L’examen, c’est exactement comme ce que vous avez l’habitude de faire en classe. Ne regardez ni à gauche ni à droite. Gardez votre sang-froid. J’invite les élèves au sérieux, et aux enseignants, je demande d’être rigoureux et professionnels dans ce qu’ils font », a-t-il conclu.

De Mamou, Alpha Sylla pour Bcmedias.org

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